La Covid-19, les pandémies et le progrès

Au cours des siècles passés, le monde connut plusieurs pandémies, mais les deux dernières furent les plus dévastatrices. Celle que nous vivons présentement, la pandémie de COVID-19 est causée par un virus dont les savants ignorent l’origine.

Il y a cent ans, à la fin de la Première Guerre Mondiale de 1914-18, nos aïeuls ont vécu la terrible pandémie de la grippe espagnole causée par un virus du type H1N1, aggravée par le tabagisme qui était encouragé par les autorités du temps. Ces deux ennemis associés s’attaquaient au système pulmonaire et ont fait le double de victimes en deux fois moins de temps que la cruelle guerre 14-18 qui se terminait.

La population humaine a atteint son 1er milliard d’habitants en l’année 1800, le 2e milliard en 1930, le 3e milliard en 1960, le 4e en 1974, le 5e en 1987, le 8e milliard est prévu pour 2050 si le rythme de croissance continue.

Selon les prévisions, il y aura 8 milliard d’habitants sur terre en 2050!

On n’arrête pas le progrès! Pour améliorer le rendement, l’industrie agricole n’hésite pas à pratiquer la monoculture sur de très grandes surfaces qui sont rendues plus rentables en utilisant de puissants produits chimiques pour détruire les mauvaises herbes et les insectes qui, à leur tour, causent la mort des animaux qui s’en nourrissent.

L’industrie agricole, la monoculture et les produits chimiques, un alliage destructeur

Quelques heures après une grosse ondée, l’eau est vite disparue. Tombée sur les surfaces asphaltées des villes, ou sur des routes, ou encore sur d’immenses surfaces de terres agricoles dont le sous-sol est drainé, quelques jours plus tard, voilà cette eau à la rivière qu’elle fait déborder.

La Terre est en constante évolution. Le modernisme industriel créé par l’Homme lui rend possible de concevoir toutes sortes de gadgets différents pour communiquer et se déplacer. Ce modernisme scientifique lui permet de fabriquer des armements qui pourraient détruire tout un continent pour s’imposer à un autre.

Un puissant télescope placé en orbite a permis de découvrir une lune qui gravite sur un astre situé à plusieurs années-lumière de la Terre. Merveilleux n’est-ce pas ce que la science peut faire.

L’HOMO SAPIENS que nous sommes est aujourd’hui victime d’un virus inconnu, connu seulement de nom : Covid-19. Ce puissant virus a causé l’arrêt de presque toute activité humaine à la surface du globe au cours de plus de 60 jours ce printemps, excepté les secteurs médical et hospitalier qui ont connu une suractivité. Pourtant la Terre, elle, n’a pas arrêté de tourner. Les savants du monde entier s’efforcent de trouver un antidote à un virus dont ils peuvent en être les porteurs sans le savoir.

Je crois que l’HOMME SAGE que nous prétendons être a besoin de repenser un mode de vie plus respectueux de son environnement.

Il y eut plusieurs pandémies au cours des siècles passés. L’une des premières reçut le nom de peste antonine, du nom d’Antoine, empereur romain vers la fin de l’empire romain,160-190 de l’ère chrétienne. Le virus, Yena pestis, qui causa cette pandémie aurait contribué au déclin de l’empire. Un virus du même nom ravagea tout le contour de la Méditerranée au cours des années 540-542 sous le règne de Justinien.

L’arrivée des Européens en terre nouvelle entraîna le virus de la variole chez les naturels du pays, dont le système immunitaire n’offrait aucune résistance. Ce virus très agressif se transmettait par voie aérienne de la salive par la toux, l’éternuement et aussi par l’expiration à l’intérieur d’un cercle de 20 mètres (sic) d’une personne porteuse de ce virus. Cette maladie est considérée comme éradiée après une lutte de plus de 200 ans de vaccination.

Plus près de notre période moderne, nos aïeuls ont subi les affres de la grippe espagnole. Mon dernier blogue, celui de mai 2020, portait sur cette terrible pandémie du siècle précédent.

Charles-Émile

Source : Wikipédia, images : Internet


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