Les chiffres que nous appelons arabes nous sont parvenus de l’Espagne via les Musulmans trafiquant avec les Perses. Ce genre de chiffres n’eut pas de difficulté à détrôner les chiffres employés par les Grecs et les Romains qui ne connaissaient pas la valeur « zéro » et les opérations de multiplication et divisions. Ils donnaient à une lettre une valeur 1–I, 5–V, 10–X, 50–L, 100–C, 500–D, 1 000-–M. Supposons le chiffre romain de valeur 46 serait : XLVI remplaçons les par des arabes : 10– 50– 5 – 1 explication : le gros chiffre 50 est placé à droite du petit qui est 10 pour la soustraction.
En chiffre arabe, c’est tellement plus simple 50 – 46 = 4 au lieu de L– (XLVI) = IV et en plus, ils ne connaissaient pas la valeur zéro qui en langue perse est appelée SIRF signifiant : rien, néant. Ils comptaient 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10,11, etc, car avant d’avoir un mouton, vous n’aviez 0 mouton, après vous avez eu 1, 2, etc.
Je crois que la forme des chiffres arabes tire son origine du nombre d’angles intérieurs de et le zéro qui n’a d’angle, serait le néant.
C’est ce que j’ai pensé, vous qu’en pensez-vous?
Les chiffres arabes ont été introduits en Europe sous l’influence de Sylvestre, le premier pape français au 10e siècle. Les Européens utilisaient des abaques, sorte de bouliers compteurs géants.