Le COVID-19, la cigarette et l’amiante

En ce début août, je fais de petits ajouts à mes derniers blogues

Commençons par un addenda au blogue du mois dernier sur le pangolin, juillet 2020,

Le virus Covid-19 a été propagé par la chauve-souris au pangolin asiatique dont le métabolisme est immunisé contre un tel intrus.

Les peuples euroasiatiques se délectent depuis des millénaires en mangeant la viande tendre et délicate du pangolin, cet animal en voie d’extinction dont les braconniers en ont fait la victime la plus recherchée du monde entier.

De plus, 40 grammes de ses écailles, une fois moulues se transigent à 500 dollars de Hong Kong (52 euros) pour être mélangées à des potions curatives selon des recettes archaïques qui peuvent s’acheter sur le marché noir asiatique.

Le pangolin

Le pangolin

Les chercheurs scientifiques connaissent l’origine de cette maladie très contagieuse, mais n’ont pas encore trouvé d’antidote à cette maladie qui s’attaque au système cardiovasculaire des humains.

C’est la première fois que l’activité humaine universelle en est devenue une de survie pour diminuer le danger de propagation de ce virus.

DAME NATURE crée une pause et nous force à étudier la situation.

Toutes proportions gardées, l’Homme est un animal évolué qui a le cerveau le plus développé de toute la création. Fier de cette constatation, il s’est coiffé du titre de « HOMO SAPIENS » : homme sage, intelligent.

Oui, « SAPIENS » est un être grégaire qui profite de la sécurité du groupe tout en obéissant aux us et coutumes établis en conservant sa liberté d’action individuelle qui, aussi, doit respecter celles des autres individus du groupe.

Certains d’entre eux profitent de leur liberté en défiant les lois internationales qui interdisent ce genre de commerces illégitimes et les ont pénalisés. Cependant, certaines habitudes sont séculaires.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) suggère des recommandations que de tristes sires refusent de respecter, car elles briment leur sacro-sainte liberté individuelle.

Les statistiques tiennent compte des mortalités journalières des victimes du virus COVID, mais parmi ces chanceuses personnes rescapées, il est fort possible qu’elles en conservent des corollaires qui pourraient réapparaître plus tard au cours de la vie.

Je crois que si l’HOMO SAPIENS veut conserver son titre « SAPIENS » il a le devoir et l’obligation de se protéger lui-même et ceux qu’il côtoie en portant un simple masque pour se couvrir le visage.

La liberté d’une personne se termine là où celle de son voisin commence.


Poursuivons avec la cigarette et l’amiante maintenant

Au cours de mes recherches, j’ai trouvé un article intitulé « Les guerres du poumon » dont l’auteur Paul-André Rosental relate le résultat de recherches menées par l’historien scientifique Robert N. Proctor dans le cadre d’une enquête sur les méthodes et agissements trompeurs des compagnies cigarettières qui furent condamnées à payer 15 milliards de compensation aux fumeurs. Jugement qu’elles ont porté en rappel à la Cour Suprême des USA l’an dernier.

Paul-André Rosental

Paul-André Rosental

Paul-André Rosental

Robert N. Proctor

 

 

 

 

 

 

L’ex travailleur de l’amiante que je suis a été surpris de lire qu’à trois endroits différents, le mot « amiante » comme étant une victime reconnue d’une supercherie pour camoufler le tabagisme, le réel responsable de nombreuses maladies dites causées par l’amiante.

Vers la fin du texte, le chercheur reconnaît que cette phobie de l’amiante s’est amplifiée beaucoup au cours des années 1940 à 1950. Il ne devait pas savoir que ce sont nous, travailleurs de l’amiante, qui avons créé ce mythe pour obtenir des compensations financières à de nombreux membres syndiqués, invétérés fumeurs, lors de la grève de 1949.

Charles-Émile

Source : Wikipédia, images internet


Prochain rendez-vous en septembre, d’ici là portez-vous bien!