Été 1932, le foin est dans la grange, un orage cause un incendie, perte totale, pas d’assurance. Il faut rebâtir, les gens sont solidaires, si un malheur frappe, les autres sont là pour aider. Un dimanche, peu de temps après, après la messe, une voix très forte domine les autres : « Lundi, dans huit, il y aura un « bee » pour aider le paroissien Émile Giguère à rebâtir sa grange, vous êtes invités à être généreux. Le mot « bee » vient de l’anglais « bee work » : « travail d’abeilles »). Avec l’aide d’un débrouillard habitué à ce genre d’ouvrage, tout a été prévu. Le grand Jour arrive, tout est fait à la main, l’électricité est inconnue ici. Une vingtaine d’hommes besognent. Lire la suite