Année 1951. Au cours des vacances, j’ai travaillé à l’atelier mécanique pour la Cie Johns-Manville sur mon métier. J’étais très content du salaire de 1 $ l’heure, oui, oui, une piastre, ce qui me permit d’acheter le whizzer de Roger au coût de 50 $. C’était une bicyclette sur laquelle on avait fixé un moteur d’un HP et n’avait qu’une vitesse et un neutre quand je poussais un levier. En 1953, la rue Laurier était en très piteux état, des trous, des bosses et des roches, ce qui a fait que j’ai brisé le pneu arrière. C’était comme un pneu ordinaire, mais plus épais et le vendeur local n’en avait pas. Je décidai d’aller en chercher un chez Gagné Sport à Victo. C’était par un beau samedi avant-midi, on avait le pneu dont j’avais de besoin, je demande au commis s’il était assez gentil pour me prêter les outils pour que je le pose moi-même, ce qu’il accepta. Une fois l’ouvrage fini, j’ai remis les outils et profité du fait qu’il était occupé pour quitter les lieux sans payer mon dû, 9,00 $. Lire la suite