Quelles pourraient être les motivations des pays non-producteurs d’amiante pour ne pas inclure ce produit sur la liste des matières dangereuses, alors que ce sont les travailleurs eux-mêmes qui l’ont crié?
Pensez à la grève de 1949 menée par leur syndicat pour protéger ces pauvres amiantosés (jamais quelqu’un n’a osé mentionner le tabagisme comme cause) alors que la grande majorité d’entre eux n’était pas indisposée.
Une deuxième raison, l’industrie de ces pays n’a que des ersatz de l’amiante à offrir, c’est-à-dire des substituts de qualité inférieure, qu’elle peut fabriquer chez elle au lieu de l’importer. Pensez à la NASA qui a voulu éliminer ce produit (made in Quebec) sur une de ses fusées spatiales. Ce qui a causé la mort de plusieurs astronautes en 1986, sans compter les centaines de millions envolés en fumée, en plus de retarder ses programmes d’exploration.

Renforcée par cette expérience négative, la NASA s’empressa de mettre le tabou de côté en plaçant une grosse commande d’une fibre naturelle spéciale de qualité supérieure, la chrysolite, que transforme seulement Mine Jeffrey d’Asbestos, à cause de son moulin 5 doté d’une technique avancée et ce, dans un court délai. Cette demande inattendue arriva à un moment particulier où la minière était en difficulté financière.
Une série d’événements a nui énormément à la réputation de l’amiante, sans être défendue par nos dirigeants politiques qui, rappelons-le, avait au préalable nationalisé l’amiante pour en faire Le Fleuron national du pays du Québec.
En ce faisant enlever la mine de manière forcée, privée des futurs gains financiers, les gros bonnets américains solidaires de GD et de sa compagnie mère la Saint-Louis, Missouri, ont mis tout leurs poids dans la balance pour créer une perception très négative de l’amiante.
Des études récentes de cette époque devinrent désuètes, l’amiante contenue dans les bandes de frein des autos rendait les hommes de services malades et plusieurs différentes faussetés semées dans le but d’effrayer les gens, etc., pour effrayer l’opinion publique.
Du côté québécois, la SNA, pilotée par le ministre des finances, a déboursé plus de 450 millions auxquels d’autres frais se sont ajoutés, s’est attiré la grogne des 1 300 actionnaires minoritaires en les ignorants des négociations.
La première ministre Marois qui se moque du fleuron québécois que son ami Jacques Parizeau vient d’acheter et qui a tourné à la banqueroute quelques années après, oui, elle se glorifie de mettre à mort la minière Jeffrey en lui retirant un prêt consenti par son prédécesseur, comme un toréador qui plante son épée dans le dos de l’animal que tous ses aides ont vidé de son énergie. Elle l’a mise à mort.
Parmi les détenteurs de parts, il y avait la Caisse de dépôt et de placements pour environ 100 M$, bas de laine de plusieurs fonds de pension des travailleurs québécois.